vendredi, 21 novembre 2008
L'Alsace : Installation du CME
Le conseil municipal des enfants de Wittenheim vient d’être installé. Et les idées ont déjà fusé pour améliorer la vie de tous.
Peu avant l’installation officielle du conseil municipal des enfants (CME), il règne, en ce lundi soir, pas mal d’effervescence à la mairie de Wittenheim, et un peu de stress aussi, surtout du côté des parents présents pour l’événement.Après l’élection de 24 élèves de CM2 le 24 octobre, le CME est désormais au complet pour travailler : 43 élus, dont 12 suppléants. La séance est ouverte par le maire Antoine Homé, son adjoint chargé de la jeunesse Arnaud Koehl, et la conseillère municipale déléguée au CME Thérèse Anzuini.Suit une rétrospective en photos des projets menés par les conseillers déjà élus l’an passé. Pour rappel, quatre commissions ont été mises en place : sport, culture et manifestations ; sécurité et aménagement ; jeux et environnement ; vivre ensemble et solidarité. Pour chacune d’elles, des actions ont été réalisées, telles que l’organisation d’un tournoi sportif, l’animation d’un après-midi jeux avec des personnes âgées, ou encore un concours de dessins pour définir la mascotte du CME…
Sécurité et loisirs
Un peu timides au début pour prendre la parole en public, les jeunes élus oublient bien vite leurs réticences et font part de nombreuses idées qu’ils aimeraient concrétiser durant leur mandat de deux ans. Par exemple, ils ne badinent pas avec la sécurité et souhaiteraient « plus de passages piétons », « des dos d’âne devant les écoles », « des radars vers la rue du Markstein », « des PV aux gens qui ne respectent pas le code de la route »… «Près du collège Pagnol, il y a un sens interdit, mais les gens passent quand même », souligne Lehyan. Un mini-débat s’engage aussi sur les avantages des canisites par rapport aux canisacs, « que les gens jettent par terre ».En matière d’aménagements, les enfants ont de l’ambition : « Il faudrait construire une patinoire, suggère Myriam, car il n’y a pas assez de loisirs à Wittenheim, on est obligé d’aller à Mulhouse ». La même aimerait également un musée pour accueillir les artistes. D’autres proposent de faire des terrains de jeux ici et là, de « réparer les jeux cassés » ou encore d’en prévoir « pour les plus grands, comme un bowling ».Le CME se montre aussi très concerné par la solidarité et entend monter des actions en faveur des enfants hospitalisés, des personnes handicapées, des personnes âgées et des Restos du cœur.Enfin, des suggestions, plus inédites, sont lancées. À l’image d’Alicia, qui voudrait « repeindre les maisons près des écoles Freinet et Curie, parce que les couleurs sont tristes ». Tous ces projets vont être examinés attentivement par les jeunes élus. Beaucoup de pain sur la planche en perspective.
Magali Claudel
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DNA : Installation du CME
Wittenheim / Conseil municipal des enfants
De l'ordre à l'utopie
Le maire a bénéficié d'une cure de jouvence, il présidait cette séance inaugurale. Antoine Homé a encouragé les enfants à s'impliquer : « Vous prenez part à une belle et grande aventure, les élus de Wittenheim seront à vos côtés pour vous accompagner au quotidien... Nous sommes convaincus qu'il n'y a pas d'âge pour donner son avis, il est plus important que jamais de former l'esprit civique des enfants pour aujourd'hui et pour demain, vos idées et votre enthousiasme sont une chance pour toute la collectivité... ».
Quatre commissions
ont été créées
Et en effet, les idées ont germé dès cette première séance. Quatre commissions articulent le conseil : sports, culture et manifestations ; environnement et aires de jeux ; solidarité et sécurité.
Mais revenons-en aux idées et propositions. Curieusement, certains de ces jeunes élus ont un fort tropisme sécuritaire. Ainsi, « il faut des dos d'ânes et des passages surveillés près des écoles, il faut plus de feux rouges, des radars et verbaliser les excès de vitesse, plus de présence policière ( !), etc. ».
D'autres, à la fibre visiblement moins martiale, émettent quelques belles, voire utopiques, suggestions : « Il faudrait créer un système de Vél'Lib, organiser des manifestations pour les enfants hospitalisés, créer un centre d'hébergement d'urgence pour les nécessiteux... ». Ces nobles ambitions se voient couronner par une autre proposition, saugrenue peut-être, mais pourquoi pas : « Nous pourrions reconstruire le château du Rebbergala » (ce dernier a été incendié par les troupes suédoises lors de la Guerre de trente ans). On s'en félicitera, l'imagination est aussi au pouvoir chez les plus jeunes.
Bientôt un château
à Wittenheim ?
Aux élus désormais de prendre en considération les propositions de leurs cadets. S'il est à souhaiter qu'il n'y ait guère urgence pour plus de police, un château à Wittenheim remplacerait très avantageusement une très hypothétique piscine. Piscine qui continue à hanter les séances du conseil municipal...
Comme le veut l'adage, la vérité sort de la bouche des enfants. Alors quoi, l'utopie n'est-elle pas aussi créatrice ? A vos truelles bâtisseurs de château, à coeur vaillant rien d'impossible !
D.W.
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DNA : Grève à l'éducation nationale
Accueil municipal pour 300 à 400 enfants
En application de la loi du 20 août dernier, dite loi Darcos, les mairies doivent par délégation de l'Etat créer un « service d'accueil » pour les enfants, dans le premier degré, les jours de grève des enseignants (DNA du 19/11/08).
A Mulhouse, le dispositif fonctionnait hier pour la troisième fois ; il offre au moins un point d'accueil par pôle scolaire. Hier, par exemple, 202 enfants ont été pris en charge par du personnel communal ATSEM (les aide-maternelles) au sein de dix-sept écoles maternelles et élémentaires.
A Mulhouse, dix fois plus d'enfants accueillis que lors de la précédente grève
« C'est dix fois plus que lors de la précédente grève », explique l'adjointe à l'éducation Chantal Risser. Ce qui donne une idée du suivi de la grève à Mulhouse, où un-tiers des écoles étaient fermées et deux-tiers comptaient plus de 25 % d'enseignants-grévistes. Chantal Risser ne porte aucun jugement sur le fond de la loi Darcos. Elle relève toutefois que « les sommes allouées par l'Etat pour organiser ce service d'accueil sont inférieures à ce que cela coûte à la Ville, car nous mobilisons plusieurs jours durant tout le personnel du service éducatif ». D'autre part, la transmission d'informations sur le nombre des grévistes n'a pas été satisfaisante, obligeant les services municipaux a partir « à la pêche aux informations ». A Wittenheim, le maire PS Antoine Homé juge le dispositif Darcos « bizarre et compliqué à mettre en oeuvre ». Il a été créé « pour essayer de jouer une partie de l'opinion publique contre les enseignants. Mais on voit qu'une partie des parents est solidaire des enseignants », avance le maire de Wittenheim, où deux écoles comptaient 100 % de grévistes.
Dans cette ville, trente enfants sont concernés, répartis sur cinq sites d'accueil. A Kingersheim, soixante-dix jeunes élèves sont pris en charge par du personnel communal pendant le temps scolaire. A Riedisheim, vingt-cinq enfants étaient « gardés » par la commune hier, principalement à l'élémentaire Bartholdi. Le maire et son adjointe Christine Bilger n'ont pas eu besoin de la cinquantaine de volontaires prévus pour assurer le service d'accueil.
P.Sej
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Résultats des votes au PS
Les résultats en Alsace
Mathieu Cahn
dans le Bas-Rhin
Dans le Bas-Rhin, c'est le premier secrétaire sortant, Mathieu Cahn (motion Delanoë-Aubry), qui est sorti vainqueur hier soir de la confrontation avec le candidat de la motion Hamon, Syamak Agha Babaei, avec 501 voix (58,19 %) contre 360 (41,81 %). Un résultat logique, tous les grands élus du département s'étant prononcés pour Mathieu Cahn. Le challenger pouvait néanmoins se féliciter d'un excellent score, inattendu dans un département où le PS ne se classe généralement pas très à gauche de l'échiquier.
Pour le vote national, SÉGOLÈNE ROYAL est arrivée en tête, grâce notamment aux sections du député Armand Jung, qui avait appelé à voter pour elle, et de son attaché parlementaire Éric Elkouby. Elle a obtenu 386 voix (42,51 %) contre 343 à Martine Aubry (37,78 %) et 179 (19,71 %) à Benoît Hamon. 923 militants se sont déplacés pour voter sur 1547 inscrits, soit une participation de près de 60 %.
Le député strasbourgeois attribuait hier soir le succès de Ségolène Royal au «ras-le-bol vis-à-vis de l'appareil et au besoin de renouveau et de dynamisme. Il y a cinq jours, je n'aurais jamais parié qu'elle arriverait en tête».
Le vainqueur local de la soirée, Mathieu Cahn, s'est félicité que la ligne majoritaire qui s'était imposée lors du vote des motions l'ait emporté à travers sa personne. Les militants ont adressé un message aux dirigeants du parti : «Il faut sortir des péripéties du congrès avec un PS rassemblé».
Denis Wiesser
dans le Haut-Rhin
Soutenu par les motions Aubry, Delanoë et Utopia, Denis Wiesser a été élu hier soir premier secrétaire fédéral du PS 68 avec 52,58 % des voix contre 47,42 % à la sortante Cartherine Hoffarth (motion Royal), en poste depuis 2005. Seules 25 voix les séparent, illustration que le rapport de force entre les trois motions ayant totalisé 66 % le 6 novembre et les 21 % de la motion Royal s'est rééquilibré sur ce scrutin. Ce vote confirme cependant la volonté des socialistes haut-rhinois de tourner la page de l'ère Bockel, une volonté mise en oeuvre depuis plusieurs mois par les nouveaux hommes forts du PS 68 : Antoine Homé et Pierre Freyburger.
Jeune retraité de la SNCF âgé de 54 ans, Denis Wiesser a adhéré au PS en 1984. Secrétaire de la section de Soultz où il est conseiller municipal d'opposition, il a notamment été directeur de campagne de Jean-Pierre Baeumler en 2002 et de Catherine Hoffarth en 2007.
« Nous devons maintenant nous unir pour faire en sorte d'être une fédération lisible et audible, avec une parole et une réflexion fortes face à la politique de Sarkozy. Je compte sur les militants », a-t-il déclaré hier soir.
Pour l'élection du secrétaire national, MARTINE AUBRY est arrivée en tête dans le département avec 47,8 % des voix, devant Ségolène Royal (35,8 %) et Benoît Hamon (16,4 %).
Pierre Freyburger a par ailleurs été élu secrétaire de la section de Mulhouse et Julien Ernst a été réélu secrétaire de la section de Colmar.
C.K. et F.By
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jeudi, 20 novembre 2008
DNA : Election des premiers secrétaires du PS
Au PS 68
Veillée d'armes
Le congrès de Reims n'a fait qu'envenimer l'ambiance au sein du PS 68 après un congrès fédéral déjà tendu. Depuis le 7 novembre et les candidatures au poste de premier secrétaire fédéral de Catherine Hoffarth et de Denis Wiesser, des alliances se sont nouées, suscitant de nouvelles fissures.
Les partisans de la motion Aubry (Antoine Homé, Pierre Freyburger, Martine Diffor...) sont derrière Denis Wiesser qui bénéficie du soutien de la motion Utopia (Jacques Marchal) et de la motion Delanoë (Jean Landras). Ces trois motions ont totalisé plus de 66 % des voix dans le département contre un peu plus de 21 % pour la motion Royal, défendue par la première secrétaire fédérale sortante. Sur le plan purement arithmétique, la victoire est acquise pour Denis Wiesser.
Catherine Hoffarth, qui a surpris les partisans de Denis Wiesser en maintenant sa candidature, entend s'appuyer sur les 62,75 % des militants qui ont approuvé son bilan d'activité fédéral. Elle bénéficie entre autres du soutien de Jo Spiegel, Hubert Miehé, Joseph de Pauw et de la sénatrice Patricia Schillinger qui, dans un courrier adressé mardi à l'ensemble des adhérents socialistes du Haut-Rhin, lui rend un hommage appuyé tout en s'interrogeant sur son concurrent.
« Ne plus confondre
les débats »
« Je ne cautionnerais pas l'action d'un premier secrétaire fédéral dont l'essentiel du programme serait de faire le ménage parmi les principaux élus en décernant des brevets de socialisme », écrit Patricia Schillinger après avoir estimé qu'« il n'est pas acceptable que dans nos rangs, certains prononcent des fatwas contre des élus socialistes qui n'ont jamais ménagé leur peine dans l'intérêt du parti ». Et de considérer que ni Jean-Pierre Baeumler, ni Jo Spiegel, « n'ont à subir, dans leur propre camp, des déclarations injurieuses ».
Patricia Schillinger demande par ailleurs de « ne plus confondre les débats » qui ne concernent que la fédération ou la section de Mulhouse dans la mesure où « les autres sections doivent aussi exister ».
Elle appelle enfin chacun des 800 adhérents haut-rhinois qui votent ce soir de 17 h à 22 h à contribuer « librement » à un « retour au calme ».
Franck Buchy
09:25 Publié dans Au PS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 19 novembre 2008
DNA : Grève des enseignants du 20 novembre
Éducation / Accueil des enfants pendant la grève
Le casse-tête pour les mairies
Demain jeudi, la grève s'annonce très suivie ; elle permettra au législateur de tester le dispositif à l'échelle nationale (lire l'encadré). Il prévoit que les communes organisent un accueil des enfants en cas de grève si le nombre de grévistes dépasse 25 % des enseignants d'une école. Dans l'agglomération mulhousienne, quelques communes ne rencontrent pas ce cas de figure. A Pfastatt par exemple, la mairie indique que ce seuil de 25 % ne sera atteint dans aucune école.
La nouvelle loi nécessite que les communes soient informées au moins deux jours à l'avance du nombre de grévistes, école par école. Elle dispose donc que « toute personne exerçant des fonctions d'enseignement doit déclarer 48 h au moins avant la grève son intention d'y participer ».
A Mulhouse comme dans toutes les communes de l'agglomération où le taux d'enseignants grévistes d'une école dépasse 25 %, un dispositif d'accueil des enfants devrait être opérationnel.
Les parents ont déjà été informés par les municipalités du lieu et du mode d'accueil. Mulhouse reconduit le système d'accueil par pôle scolaire qu'elle a déjà testé ; la ville-centre a fait partie des quarante communes d'Alsace à avoir mis en oeuvre un accueil « à titre expérimental », en janvier dernier.
Pour Antoine Homé, maire de Wittenheim, la loi Darcos représente « une atteinte au droit de grève des enseignants ». Socialiste, il ne partage pas les options idéologiques qui sous-tendent la loi ; il soutient d'autre part la grève des enseignants, « du fait des suppressions de postes et du démantèlement des réseaux d'aide aux élèves en difficulté (les RASED) ».
« Ce n'est pas aux collectivités locales
de se substituer à l'État »
« Ce n'est pas aux collectivités locales de se substituer à l'État, parce qu'en pratique, c'est (désormais) au maire de gérer l'accueil des enfants en cas de grève. L'organisation interne de ce dispositif est difficile », déclare Antoine Homé.
Les mairies ont quelque latitude pour adapter les modalités d'accueil ; la responsabilité de l'État se substitue à celle de la mairie en cas d'accident d'un enfant, prévoit d'autre part la loi. Les communes doivent toutefois trouver du personnel apte à garder les enfants des écoles maternelles ou élémentaires dont les enseignants font grève. A Wittenheim, des assistantes maternelles volontaires accueilleront les enfants, ce jeudi, sur chacun des cinq sites scolaires de la Ville.
A Riedisheim en revanche, la Ville a un recrutement plus hétéroclite, avec « une cinquantaine de volontaires » : demain, des élus communaux assureront des gardes d'enfants bénévolement, entourés de surveillant(e)s des cantines de la Ville et d'enseignants en retraite. « A l'école Bartholdi, il y aura 90 % de grévistes et dans trois maternelles, plus du tiers des enseignants feront grève », avance l'adjointe riedisheimoise aux affaires scolaires et périscolaires, Christine Bilger. Dans chaque école de Riedisheim où le nombre de grévistes dépassera les 25 %, un accueil devrait être organisé. « Les enfants dont les deux parents travaillent seront prioritaires. Mais s'il y a des grand-parents disponibles, ce serait mieux qu'ils gardent les enfants » demain, avance Mme Bilger.
A Kingersheim enfin, Jo Spiegel, maire et président de la communauté d'agglomération Mulhouse sud-Alsace, indique qu'une trentaine d'enfants sont inscrits en vue de bénéficier du dispositif d'accueil. Comme à Riedisheim et Wittenheim, ce sera la première fois que l'accueil par la Ville est mis sur pied. Les enfants seront gardés sur les différents sites scolaires, par des animateurs du CREA.
A Kingersheim, 63 % des enseignants devraient être en grève demain, ajoute le maire. Il plaide en faveur d'une « application pragmatique » de la loi Darcos, mais s'interroge sur le montant des indemnités que reversera l'État aux communes, en contrepartie du service d'accueil.
Pierre Séjournet
Dernière minute: à Mulhouse, 42 des 61 écoles du premier degré devraient avoir plus de 25 % de grévistes, indique l'adjointe Chantal Risser. Quatorze écoles au moins pourraient être fermées. Dans chaque pôle scolaire, la Ville organise un accueil des enfants, sans inscription préalable; des affiches sur les sites scolaires indiquent ces lieux d'accueil aux parents. D'autre part, les services périscolaires de la communauté d'agglomération fonctionneront dans les écoles ouvertes, ce dans toutes les communes de la CAMSA.
Ce que prévoit la loi Darcos
Avant la loi du 20 août dernier, dite loi Darcos, l'accueil a été organisé « à titre expérimental », sur la base du volontariat des municipalités. Ce fut par exemple le cas le 24 janvier 2008, lors d'une grève des enseignants fortement suivie.
Depuis la loi du 20 août, si le taux d'enseignants grévistes dépasse les 25 % dans une école, « le service d'accueil des enfants est assuré par la commune », par délégation de l'Etat. Cela implique une déclaration préalable des enseignants, par préavis de grève à déposer 48 h à l'avance. « Les communes déterminent librement le lieu d'accueil des enfants, dans l'école ou dans d'autres locaux de la commune ». Le personnel d'accueil des enfants « relève de la seule compétence du maire ». En cas d'accident d'un enfant lors du service d'accueil assuré par la commune, la responsabilité administrative de l'Etat se substitue à celle de la mairie. Sources : www.education.gouv.fr
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